AccueilSécurité: Le Camerun se militarise
Mercredi 16 Avril 2008 à 11:26:29
Sécurité
Le Cameroun se militarise
Contrairement à ce qui a été annoncé dans le précédent article, les contrôles de police sont de rigueur sur toutes les routes nationales qui desservent le pays. Les voyageurs se disent exaspérés. Les grandes villes aussi sont sous surveillance.
Irène Sidonie Ndjabun
« Ils n’en peuvent plus ; ça devient exaspérant ; il faut mettre un terme à cet exercice inutile et improductif ». Voilà quelques-unes des réflexions avancées par quelques-uns des voyageurs rencontrés ces jours derniers dans des gares routières, et dans la ville. Contrairement à ce qui a été diffué dans la dernière publication, et selon des informations des voyageurs, et des transporteurs, les contrôles de police ont court sur toutes les routes nationales qui desservent le territoire national. Blaise est rentré de Douala ce lundi 14 avril, et il peut dire que le voyage n’a pas été de tout repos. Chauffeur d’un particulier, il lui a fallu s’arrêter tous les
Sécurité: fouilles en règle des voyageurs
Samedi 12 Avril 2008 à 13:8:32
Cameroun
La sécurité en question
Les émeutes sont bel et bien terminées, mais le gouvernement ne semble pas convaincu. Les fouilles sur l’axe Douala Yaoundé en l’occurrence bouleversent les voyageurs.
Irène Sidonie Ndjabun
«Encore, on commence à en avoir marre. On pensait q’ils avait arrêté les émeutiers, qui ont été jugés et condamnés pour les actes qu’ils avaient commis». La dame qui fait cette remarque est une passagère de l’un des autobus d’une agence de voyage qui rallie la capitale politique, Yaoundé, à la capitale économique Douala. Le véhicule vient pour la seconde fois, en moins de 05 minutes d’être stoppés à un contrôle de police, dont les passagers ont été appelés à descendre, leur pièce d’identité en main. A la queue Leu Leu, ils s’exécutent, et doivent ensuite traverser le poste de contrôle de la police, et marcher sur une distance d’environ
Grosses surprises
Ce vendredi 11 avril 2008 en fin d'après-midi, alors que les passagers d’un autobus passent à tour de rôle devant le gendarme qui contrôle les pièces d’identité, une dame est interpellée sur la validité de sa carte nationale d’identité (CNI). Elle retourne la pièce et montre, noté sur un papillon agrafé sur sa carte, une note d’un l’officier d'un 2è grade prorogeant la validité de
ISN
Santé Publique: Le temps de l'intégration
Jeudi 10 Avril 2008 à 18:13:46
Santé
Le temps de l’intégration
Le secteur de la santé au Cameroun fait sa mue et se pare de nouveaux habits. Hier on parlait de Programme national de Développement Sanitaire, auquel a succédé la stratégie sectorielle de santé, qui va être substitué par l’intégration en santé. Récit.
Le secteur de la santé publique s'est enrichie d'une nouvele Stratégie élaborée pour assurer aux camerounais une meilleure santé, elle vient se greffer à
Activités parallèles
Par exemple, l’éducation pour la santé n’est pas financée en tant que telle, mais il est important. Parfois même s’il bénéficie d’un financement, il est insuffisant. Donc cette activité ne pourra jamais être menée parce qu’il n’y a pas de ressources spécifiques. Or, tout ce qui est fait l’est dans un seul but, améliorer l’état de santé des populations. Cette intégration permet aussi de voir l’interaction de toutes les activités de santé les unes avec les autres. Elle permet aussi une synergie, parce que si plusieurs activités de santé sont améliorées en même temps, l’effet final est plus important que si c’est une ou deux activités sont bien développées pendant que d’autres ne le sont pas. L’intégration permet d’être plus efficace et plus efficient dans l’utilisation des ressources pour l’obtention des résultats escomptés. Jusque là chaque grand programme disposait de ses ressources propres, actuellement on les met ensemble.
Puisque au niveau des districts de santé, ce sont les mêmes personnes qui mettent en œuvre les programmes. Dans la conception, on peut les séparer, mais dans la novelle stratégie sectorielle, il y a des mécanismes qui sont mis en place pour pouvoir réaliser cette intégration. On cite
Santé publique
Pareillement, on peut bien vacciner un enfant, observer les activités de santé publique, mais si le père de cet enfant a un diabète, n’est pas bien soigné et meurt, l’avenir de cet enfant est hypothéqué. Par conséquent, au vu des résultats et des indicateurs à atteindre, ce sont beaucoup de choses qui entrent en jeu. Tant qu’ils ne forment pas un ensemble, il y aura de bons résultat, mais pas d’impact. Le plan de développement sanitaire de district (PDSD) est en cours de réalisation. Qui va s’étaler sur une période de quatre ans (2008-2011) Les équipes sont sur le terrain, tous les DS sont entrain de planifier leurs activités de développement. Et dans ce plan de développement, tous ces aspects sont pris en compte. Des paquets minima d’activités ont été développés pour les centres médicaux d’Arrondissement (CMA), les paquets complémentaires également au niveau de l’hôpital de District. C’est une série d’activités qui couvrent les domaines essentiels des actions de santé que chaque centre de santé doit mener pour pouvoir répondre aux besoins de santé des populations. .
Chaque DS fait son plan de développement, qui nécessite une analyse préalable de la situation ? Là où ils sont aujourd’hui, et là où ils devaient être à l’horizon 2011, entre les deux, il y a ce qu’on appelle le GAP. La planification des activités est faite en sorte qu’ils arrivent à combler ce GAP pendant cette période. A la fin du mois de mars dernier, 80 à 90 % de DS devaient avoir finalisé leur plan de développement. Après ce plan de développement du DS, la province fait le plan de développement sanitaire de la province. Ces PDS sont déposés au niveau central qui supervise, réglemente, suit et évalue la mise en œuvre.
Effectivité de la décentralisation
Hier encore, les programmes partaient du niveau central vers le District. A présent, ils sont déconcentrés au niveau du DS. L’harmonisaiton des choses devient effective, car la méthode de rédaction du plan de développement sanitaire est identique pour tous les DS. On évite le problème de double emploi, dans la mesure où chaque partenaire ne va plus comme avant mener sur le terrain des activités sans s’en référer aux autres. Le département de la santé devient un seul secteur, qui prend sa source dans la viabilisation du district de santé. Pour lequel il faudra élaborer un programme commun où on affecte des gens au niveau du DS pour pouvoir faire un plan stratégique 2009-2012. C’est ce plan qui va constituer la consultation au niveau provincial, et les Consultations à ce niveau vont conduire à la rédaction d’un plan au niveau national. Lorsque qu’on parle d’intégration, il y a là dedans la supervision intégrée, les réunions de coordination intégrées et le monitoring intégré. Pour les fonds, ce plan est budgétisé, qui a un cadrage prioritaire des districts de santé. C’est le montant dont des DS qui sont fonctionnels qui va constituer le cadrage budgétaire national. Il y a ce qu’on appelle le common basket, c’est-à-dire un panier d’argent où il va falloir que les partenaires s’alignent. Ils ne vont plus choisir où mettre leur argent, il donneront de l’argent dans cette assiette. Un fonds qui sera redistribué aux DS uniformément en fonction de leur plan et de leur importance. Les DS ont été classifiés au préalable en trois catégories. Il y en a au démarrage, d’autres qui sont en phase de consolidation, et d’autres qui sont en phase d’autonomisation. Chaque DS sera financé en fonction de son développement Sanitaire. Nous y reviendrons.
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