Samedi 26 Décembre 2009 à 12:59:27
Rosette Mboutchouang, maman de la Première Dame Chantal Biya visitée comme les petits malades internés au Centre Hospitalier d’Essos.

Alain Noël Olivier Mekulu Mvondo Akame, Directeur Général (Dg) de la Caisse Nationale de prévoyance Sociale (CNps) était venu surprendre les petits malades du Centre Hospitalier d’Essos (CHE). C’est lui qui a été étonné, par la présence d’une illustre patiente dont il ignorait visiblement la présence dans la structure.
Il était venu ce mardi 22 Décembre sacrifier à une tradition dans la structure. A savoir présider la cérémonie de l’Arbre de Noël réservée aux petits patients internés. Commencé à environ 10 heures de la matinée, l’activité s’était déroulée normalement. Les bénéficiaires avaient reçu leurs colis des mains du Père Noël de circonstance.
Sous le contrôle de Mekulu Mvondo, et de Oben James Agbor, Directeur du CHE. Et de leurs proches collaborateurs respectifs qui s’étaient également pliés à l’exercice. Lequel avait continué dans les chambres, où ceux des petits patients plus atteints avaient reçu leurs cadeaux sur place. C’est au sortir du Service de Chirurgie que le Dg, qui avait terminé avec les enfants hospitalisés dans cette unité a été rattrapé par un des collaborateurs de M Agbor.
«Vous ne pouvez pas partir comme cela, lui avait soufflé le monsieur, parce que la Belle Mère est dans l’une des chambres du fond». Surpris par cette nouvelle, le Dg s’était exclamé, faisant savoir qu’il n’avait pas de cadeau pour elle. Puis il s’était ravisé et rebroussé chemin, toujours au pas de course. Direction, la chambre à lui indiquée, où madame Mboutchouang, certes amaigrie et fatiguée, les a reçu avec le sourire.
Aux journalistes qui avaient sortis les cameras et autres portables afin de filmer l’événement, «vous ne pouvez pas faire de photos, surtout pas ici», avait commandé un médecin. Dans la suite qui accompagnait le Dg dans les unités abritant les enfants hospitalisés, on a commenté la présence des armoiries de la république dans la chambre de la belle-Mère.
En fait, il s’agissait d’un sac d’emballage de cadeau de couleur blanche estampillé de ces emblèmes. La question est, est-il interdit d’utiliser les bannières de la nation sur nos objets personnels. Réponse d’un collègue, «ils sont utilisés par les institutions. Si c’est l’institution qui offre le cadeau, cela se justifie, notamment dans ce cas où on peut imaginer que le colis provenait de la présidence de la république».
Un étudiant de la faculté d’histoire à l’Université de Yaoundé I, interrogé sur la question soutient que «ce sont des images qui relèvent de l’autorité publique et qui ne doivent figurer que sur des tableaux ou sur des bâtiments qui appartient au gouvernement camerounais». Généralement, ce sont la devise, le sceau de la nation, le drapeau, et l’hymne national.